Samedi 28 juillet 2018,

à partir de 20h,

Le Chien de Moisson

 

 

Repas :

Grand barbecue en circuit court, gratin dauphinois, desserts variés.

 

Musique :

Blues, Jazz, Rock avec Christian Sauvage (piano et chant), Ivan Vrana (guitare et chant), Thomas Letellier (sax), Stéphane Daniel (drums).

 

Portraits sur le vif :

Votre portrait sur le vif par Geneviève Marot. 10 euros. Dans 10 ans, vous le revendez 10 000 !

 

Histoires de moissons en close-up :

Jean Michel Frémont vous contera, à l'oreille,  de vieilles histoires de moissons.

 

Le coin des bavards ou histoires vécues :

Chacun, s'il le désire, montera sur la caisse à paroles et contera ses histoires de moissons, vécues ou entendues.

 

Prix d'entrée pour le repas et le concert :

20 euros

(boissons non comprises)

 

Réservez au

07.71.70.38.85

latourdesvillains@gmail.com

 

 

"tu gagneras ton pain à la sueur de ton front..."

 

Depuis 8 000 ans que l'agriculture existe, l'Humanité fête la fin de la moisson. Elle est le fruit d'un long et difficile labeur de toute l'année et la fin d'une période intense où l'on travaille jour et nuit, redoutant les orages et les coups de vent, la casse du matériel, l'accident, ou la colère du Tout-Puissant...

 

Une bonne moisson est signe de prospérité pour la famille et le village.

Hommes et Bêtes passeront un hiver à l'abri de la famine.

 

"Tuer le chien", "le chien de moisson",

d'où viennent ces expressions ?

 

L'origine est la même que pour le mot "canicule" et vient de la constellation romaine Canicula (soit « La Petite Chienne » nommée "Procyon" par les Grecs et "Antecanis" par les Romains) et se trouvait corélée au lever de l’étoile Sirius de l’actuel "Grand Chien" au moment des fortes chaleurs d’Eté .

 

A la fin des moissons, la constellation s'éloigne, on "tue" donc le Chien de moisson et l'on peut fêter la récolte.

Rien à voir, heureusement, avec le sacrifice d'un de nos chers toutous !

 

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© Jean-Michel Frémont